Science-Fiction

Jeudi 26 janvier 4 26 /01 /Jan 10:00

9782290309636.jpgRésumé : 

Jommy Cross, neuf ans, est pourchassé. L'humanité à juré sa perte. Car il est un Slan, un mutant télépathe doué de capacités surhumaines. Le dictateur président Kier Gray et son âme damnée, John Petty, le chef de la police secrète, le traque sans merci.
Les Slans sont ils vraiment des êtres cruels issus de l'imagination démente d'un savant irresponsable ? Sont ils les tortionnaires dont on raconte encore les exactions avec des frissons d'horreur ? Jommy sait qu'il n'est pas un monstre et il le prouvera, grâce à l'héritage fabuleux que lui a légué son père. Mais il lui faut d'abord survivre et grandir en dépit de ceux qui lui veulent du mal. 




Mon avis :

J'ai lu ce livre suite aux recommandations du prof nous ayant fait le cours sur la SF. Comme je suis tombée par hasard dessus à la librairie, je me suis dis que ça serait une bonne occasion pour le découvrir. 

La lecture de ce livre est agréable. Si l'histoire ne me transporte pas vraiment, je prends plaisir à découvrir l'histoire, à suivre l'évolution de Jommy dans ce monde où il représente l'espèce à exterminer. De toute façon, ce n'est pas le genre de livre où on peut être réellement emballé par ce qu'on y voit. C'est plutôt le genre de livre qui fait réfléchir, qui vient avec ses gros sabots pour aborder des thèmes tels que la différence entre les individus et la haine que cela peut apporter, ou encore la tolérance, et qui essaie de nous faire réfléchir à tout cela. 

Et c'est ce jeune garçon, Jommy, qui n'a pas été épargné par la vie, qui a perdu ses parents qui croyaient en un idéal, qui vivra une jeunesse pas si insouciante que ça, qui aura donc vécu plein de tuiles, qui sera le plus tolérant de tous, celui qui aura le plus confiance en son espèce et qui fera en sorte de changer les esprits, et d'instaurer un respect et une tolérance entre espèces différentes. En tout cas, c'est le but qu'il se donne, en plus de rechercher ceux de son espèce. 

J'aurai malgré tout quelques petits reproches à faire à ce livre. Certains passages me sont totalement obscurs. Mais quand je dis totalement obscurs, c'est que je ne les ai pas du tout compris. Des descriptions qui ne me semblaient pas du tout possibles, des passages où je ne comprenais pas comment les personnages arrivaient à faire des choses en particulier ... C'est arrivé plusieurs fois, notamment avec l'aéronef qui s'enfonce dans les fleuves ou dans la terre, et que Jommy peut en ressortir comme il veut, nan j'ai rien pigé ... Sincèrement, j'ai eu beau relire certains passages, je comprenais pas comment c'était possible, et ce que voulait nous décrire l'auteur.

Et la deuxième chose qui me chiffonne un peu, c'est la toute fin du bouquin. J'ai l'impression que le livre n'est tout simplement pas fini. Je me suis demandée s'il manquait des pages à mon exemplaire, ou si un tome deux existait. Mais non, ça finit bien comme ça. Alors oui, pour le coup, le lecteur peut réfléchir à la fin qu'il veut. Mais je trouve ça dommage, car j'ai vraiment l'impression qu'il manque la fin du livre. 

Pour conclure, voilà donc un livre intéressant pour les thématiques qu'il aborde, qui se lit facilement, mais pour lequel je suis vraiment déçue par la fin que nous propose l'auteur. Ce n'est donc pas un livre que je conseillerai particulièrement, sauf si vous souhaitez découvrir certains auteurs de l'âge d'or de la SF. 

Note : Etoile3

Autres articles : Je vous invite à lire l'avis de Vert, de Spocky et de Val

Par Olya
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Samedi 14 janvier 6 14 /01 /Jan 10:00

9782290311288Résumé : 

XVIIIe siècle. Un rideau électromagnétique infranchissable, le REM, protège l'Occident des empires voisins. Une fois par an, une porte s'ouvre pour laisser entrer un quota restreint de miséreux du bon côté du mur. Qu'advient-il d'eux ? On parle d'esclavage, on dit aussi qu'ils s'affrontent dans des arènes, tels les gladiateurs de la Rome antique. Nul n'en est revenu pour témoigner. Wang doit fuir Grand-Wroclaw, en Silésie, pour avoir transgressé la loi d'Assöl le Mongol, un parrain de clan. Son exil va le mener au delà du rideau ... 







Mon avis :

Toujours dans ma volonté de découvrir de la bonne SF, j'ai suivi les conseils que l'on m'avait donné, et je me suis lancée dans le premier tome de Wang. Et là, la claque dès les premières pages. C'est bien, très bien même !

L'ambiance du début du livre est assez pesante et éprouvante. La pauvreté que l'on trouve de ce mauvais coté du REM, la manière dont les gens survivent, les filles qui offrent leur corps pour un endroit chaud où dormir, les filles qui n'offrent pas leur corps, mais qui sont prises malgré tout par des hommes violents, et le plus souvent saouls ou drogués ... J'avoue que ça m'a foutu un coup au moral de lire ces lignes, car c'est difficile.

Mais au fur et à mesure, je me suis habituée à cette violence et cette pauvreté. Et surtout, il y avait Wang qui était là pour contrebalancer toutes ces horreurs qui se passent dans cette partie du monde. Car Wang, ce jeune homme qui doit fuir de chez sa grand mère sous peine de devenir le larbin d'un gang, est d'une gentillesse incroyable et alors qu'il ne devrait penser qu'à sa survie, il n'hésite pas à s'occuper de certaines personnes qui sont dans le besoin. Et rien que ça, ça réchauffe déjà le coeur.

Une fois que Wang passe de l'autre côté du rideau, on découvre cette partie du monde qui jusque là était inconnue, pour le lecteur ou pour les personnages. On y découvre le mode de fonctionnement des gens, que ce soit leur mode de vie, ou alors leur mode de pensées. C'est très perturbant de découvrir la différence de ces deux parties du monde. Et c'est surtout effrayant. On rencontrera plusieurs personnages, chacun attachant à sa manière, apportant quelque chose de bien particulier à Wang, et même si parfois c'est très éphémère, j'ai apprécié chacune de ces rencontres, chacune de ces amitiés. 

Ce livre m'a fait penser à plusieurs romans lors de ma lecture. Pour autant, il n'y a pas de relation entre eux, mais ça m'interpelait. Par exemple, j'ai pas mal pensé à Hunger Games à cause de plusieurs petites choses, également à Fahrenheit 451 avec la place énorme que prennent les divertissements télévisés. Il m'a d'ailleurs aussi fait penser à certains films, notamment à Clones avec Bruce Willis. Mais ce sont juste des petits éléments ou des anecdotes particulières qui me faisaient penser à ces livres ou ces films, sans qu'il y ait réellement une raison pour les relier. 


Je trouve que pour le moment mon article ne ressemble à rien, je vais donc être très brêve et la plus précise possible pour terminer. Ce livre est génial. Wang est un personnage très profond, avec une générosité comme celle qu'ont les personnes les plus démunies mais qui ont la main sur le coeur. Il a aussi une force de caractère assez incroyable, mais il a aussi certaines faiblesses. Bref, c'est un homme qui fait tout son possible pour s'en sortir de la meilleure façon possible. Et pour cela, il n'hésite pas à braver l'inconnu.

Il y a une chose que j'aurai adoré voir dans le livre et qui n'y est pas : une carte qui montre le découpage de la planète. Alors certes, on peut facilement l'imaginer, il n'y a pas besoin d'être une bête en géographie pour comprendre comment est découpé le monde. Mais j'ai besoin de visuel pour imaginer correctement les choses, et pour une fois, c'est LA carte que j'aurai pris soin de regarder avant, pendant et après ma lecture. Voir l'emplacement exact du REM, voir les alliances entre les différentes entités, ... ça aurait pu être très intéressant. 

Bon, je ne vais pas m'éterniser pour vous dire que c'est un très bon bouquin de SF, qu'il nous fait réfléchir à l'avenir que l'on se prépare, et que j'ai hâte de lire le tome 2 pour connaitre le dénouement de cette histoire. Je pense aussi fortement que je vais suivre de près cet auteur, car je sens qu'il va me réserver de nombreuses surprises. 

Note : Etoile5

Autres avis : N'hésitez pas à me laisser le lien de votre article sur ce bouquin, je n'en ai pas trouvé (ou pas bien cherché, au choix :D). 

Par Olya
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Lundi 9 janvier 1 09 /01 /Jan 10:00

9782070316427Résumé : 

Etats-Unis, fin des années 1950. Karen, Tim et leur sœur Laura possèdent le don de voyager entre les mondes. Mais dans leur famille on n'en parle pas, ou alors au prix d'une raclée. Et on déménage. Tous les ans, une nouvelle ville. Pourquoi ce silence ? Pourquoi cette fuite ? Qui est ce menaçant homme en gris qui les retrouve à chaque escale et semble partager leur étrange pouvoir ? 
Canada, de nos jours. La vie ordinaire que Karen s'est efforcée de mener depuis quarante ans vole en éclats le jour où son mari la quitte et où son fils de quinze ans, Michael, se révèle capable d'utiliser le talent maudit. En quête de réponses, elle se rend avec lui à Los Angeles pour retrouver sa sœur, hippie sur le retour qui a choisi de vivre dans une Californie parallèle. C'est le point de départ d'une épopée fantastique qui les emmènera à travers plusieurs dimensions d'un bout à l'autre du continent nord-américain. 
Mais il faut faire vite : l'homme en gris a toujours une longueur d'avance. 

Mon avis :

C'est en découvrant des titres comme Les fils du vent, que je n'aurai jamais lus par moi même, que je suis vraiment heureuse de faire partie du Cercle d'Atuan

Ce livre est classé en SF, mais l'aspect SF du livre est très faible, par rapport au drame familial que l'on découvre, par rapport aux relations entre nos personnages, et par rapport à tout l'aspect psychologique que l'on trouve dans cette histoire. Le coté fantastique de l'histoire n'est en gros qu'un pretexte pour que tout le reste s'articule autour et prenne le dessus.

En effet, en refermant le livre, on n'en saura pas forcément beaucoup plus sur nos personnages et sur leur capacité bien particulière à voyager entre les mondes. Par contre, les relations familiales des personnages seront mises à nue et décortiquées pour que l'on comprenne au maximum l'histoire de cette famille, les conséquences que cela a apporté, et la manière dont chacun réagit à cette aventure. 

Wilson a une écriture extrêment agréable. Pas de chichi, pas de fioriture non nécessaire. On va droit au but, et c'est appréciable. Une petite dose de suspense par ci par là, des ambiances angoissantes et pesantes à certains moments, beaucoup de questionnements ... C'est réellement un livre très psychologique, qui analyse les relations entre parents et enfants, entre frère et soeurs, et leurs places au sein de la famille. C'est aussi un livre qui traite de ce que devient l'adulte, comparé avec ce qu'il était lorsqu'il était jeune avec ses idéaux. 

Ce livre est vraiment très bien, il jongle parfaitement entre la SF, l'aventure, les liens familiaux et la place que l'on a au sein de sa famille. J'ai fait une très belle découverte avec ce livre, qui conviendra aux férus de SF, mais également (et surtout) aux autres plus méfiants avec ce genre.  

Je découvre tout juste cet auteur, mais j'ai déjà planifié de lire ses autres oeuvres, notamment Spin ou encore Darwinia

Note :  Etoile4

Avis des autres Atuaniens : (pas dit qu'il y ait beaucoup d'articles des Atuaniens, je me suis sentie bien seule pour cette lecture :D Heureusement qu'il y avait Vert et Lelf !)

Julien
Vert 

Par Olya
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Samedi 17 décembre 6 17 /12 /Déc 10:00

1984.jpgRésumé : 

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. Big brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.






Mon avis :

J'essaie petit à petit de me mettre aux classiques de la SF. Mauvais départ avec 1984. Tout d'abord, mon livre commence à la page 24 ... Ce qui m'a permis de me rappelé pourquoi je n'avais jamais lu le livre alors que je l'avais acheté. Et même si nous avons 3 exemplaires chez mes parents, j'avais laissé tombé. Mais comme j'ai voulu m'y mettre, j'ai trouvé une solution alternative et me suis plongée dans le roman. Mas ensuite, au bout d'une cinquantaine de pages, j'ai commencé à me dire que cette lecture m'ennuyait vraiment ...

Le thème du roman est vraiment très intéressant, et surtout flippant, et j'aurai vraiment aimé l'apprécier à sa juste valeur. Je me suis malgré tout un peu forcée, puisque j'ai quand même lu un peu moins de 200 pages en tout avant de définitivement abandonner la lecture. 
Ce n'est pas l'histoire qui m'a déplue. D'ailleurs, j'aurai du mal à dire ce qui m'a vraiment déplu. Mais les longues descriptions, les longs passages ennuyeux où on nous explique le fonctionnement de ce monde ne m'ont pas convaincue. Seuls les dialogues me paraissaient intéressants, mais il n'y en avait pas beaucoup. 
De plus, on ne peut pas vraiment dire que les personnages soient charismatiques, et je n'ai pas du tout réussi à m'attacher à eux, ni même les trouver intéressants. Forcément, la majorité des personnages sont lobotomisés. Mais même Winston ou Julia n'ont pas réussi à m'intéresser. 

Vraiment, je suis embêtée, parce qu'à part dire que la lecture m'ennuyait, je ne trouve pas comment argumenter mon avis. D'habitude, je trouve que faire les billets sur les livres qu'on a pas aimé sont plus faciles à faire que ceux pour les livres qu'on a vraiment appréicé, et bien voilà l'exception.

Et j'ai l'impression que j'ai eu d'autant plus de mal à le découvrir, que je venais de lire deux semaines auparavant La ferme des animaux. Le thème et la critique de ces deux livres sont similaires et j'avais l'impression de relire ce que j'avais déjà lu. Tout ce qui concerne la réécriture des textes historiques, des lois, le fait que les populations ne se souviennent de rien ... Pourtant, j'ai trouvé La ferme des animaux vraiment intéressant et pas ennuyeux pour un sou. Comme quoi, un même auteur ne peut pas toujours plaire.

1984 me faisait aussi parfois penser à Fahrenheit 451, notamment avec ces télécrans qui sont implantés dans toutes les maisons. Comment ne pas faire le rapprochement avec les murs télés qui se trouvent dans le bouquin de Ray Bradbury. Et puis on y parle aussi de l'importance des écrits, et des effets de leur suppression ou de leur interdiction. J'ai donc fait un rapprochement entre ces deux bouquins. Mais encore une fois, si Fahrenheit 451 a été une vraie claque, j'ai été plutôt insensible à 1984.

Je suis quand même contente d'avoir entamé ce classique. Même s'il ne m'a pas plu, j'ai perservéré pendant 200 pages, et j'ai tenté de l'apprécier (même si c'est raté). Il est probable que d'ici quelques années je retente de le lire, mais pour le moment, je fais une croix dessus.
Je suis quand même allée découvrir la fin du roman sur Wikipédia. Je pense que ça n'a pas du tout le même impact que si j'avais lu l'histoire en entier, mais je voulais savoir ce qui se passerai. 

Je suis désolée pour cet article qui n'est pas du tout argumenté, mais je ne saurai vraiment pas en dire plus sur ce qui ne m'a pas plus lors de ma lecture. J'ai juste trouvé ça très ennuyeux. 

Note : Etoile1

Autres articles : Je vous invite à lire les avis d'Heclea, de Iani, de Lyra et de Miss Spoocky Muffin

Par Olya
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Lundi 28 novembre 1 28 /11 /Nov 10:00

9782020321266.jpgRésumé : 

À 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence... 
Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?










Mon avis :

Ce livre faisait partie de ma LàL depuis un sacré moment. Et pour une raison inconnue, je l'avais totalement oublié. Et c'est en tombant dessus au hasard à la Fnac que j'ai décidé de le prendre, car le titre me rappelait quelque chose. Et j'en suis bien contente, car c'est une lecture agréable. 

Nous rencontrons e personnage principal, Jeff Winston, au moment même où il meurt. Ca commence mal pour lui ! Mais il s'avère qu'il va se réveiller .... dans sa propre peau, lorsqu'il avait 18 ans ! S'il est un peu désorienté au début (ce que l'on peut facilement comprendre), et s'il croit qu'on lui joue un tour, il va très vite se rendre compte qu'il se retrouve vraiment dans les années 60, alors qu'il n'est qu'un jeune homme et que toute sa vie est à écrire. 

Il va donc essayer tant bien que mal de prendre sa vie en main, et d'essayer de changer les choses ratées de son ancienne vie. Forcément, il a toute une vie en souvenirs, mais il a également tous les souvenirs du monde, que ce soit les grosses victoires sportives, les montées fulgurantes des entreprises, les différents évènements politiques qui se passeront au cours des années à venir. Il parait donc tout à fait normal qu'il utilise ces informations pour que sa nouvelle vie se passe sans anicroche et qu'il ne manque de rien. 

Mais à cause des choses qu'il modifiera dans sa vie, il rencontrera forcément d'autres personnes, et les personnes qu'ils connaissaient auparavant ne seront plus forcément enclines à le fréquenter. Bref, toutes ces modifications ont des répercussions et des conséquences sur sa nouvelle vie, et c'est ce que l'on découvre dans ce roman. 

Et rebelotte, à chaque fois qu'il atteint ses 43 ans, il décède à nouveau, pour retourner dans son propre corps plusieurs décénies auparavant. Et nous le voyons errer là, avec des années et des années de souvenirs, qui se rajoutent à chaque fois. Le replay est plus dur à chaque fois, car toutes les choses qu'il accomplit disparaissent et il a beaucoup de mal à l'accepter. 

Bien sur, dans tout cela, certains évènements particuliers vont avoir lieu, de même que certaines rencontres, mais je vous laisserai le découvrir par vous même ! 

En tout cas, ce fut une lecture agréable. Assez dérangeante et difficile par moment je dois avouer, car j'arrivais à me mettre dans la peau de ce pauvre homme qui voit ses vies défiler pour qu'ensuite elles disparaissent sans raison, et qu'il doive à nouveau les revivre.

Après, j'avoue que l'aspect SF, sur les replays et notamment leur fonctionnement ou le fait que cela puisse existe n'est pas le centre du bouquin. Si à certains moment le personnage principal cherche à avoir des réponses par rapport aux replays, au final, on se focalise sur le déroulement de ses vies et la manière dont il réagit à ces replays et aux différentes façons qu'il a de revivre sa vie, mais ça s'arrête là. 

Pour conclure, voilà une histoire sympathique qui permet de passer un bon moment (mais ce n'est pas non plus la révélation du siècle). Juste un bon bouquin de divertissement.  

Note : Etoile3  (en vrai, j'aurai bien mis 3,5 étoiles :D Mais je me voyais pas non plus mettre 4 étoiles)

Autres articles : Je vous invite à lire les articles de Cedric Ferrand, de SMB (qui n'ont pas un avis très positif) et de Mélo.

Par Olya
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Jeudi 17 novembre 4 17 /11 /Nov 10:00

9782070415731.jpgRésumé : 

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement poursuivi par une société qui désavoue son passé.




Mon avis :

L'autre soir, je cherchais quoi entamer comme bouquin pour la fin de la semaine. Après avoir changé 3 fois de titre, je me suis portée sur Fahrenheit 451. Il s'avère que le livre (plutôt petit, 200 pages) n'aura pas attendu la fin de la semaine pour être terminé, puisque je l'ai lu dans la soirée. Acheté d'occasion lors de ma période "envie de lire de la SF", il n'aura vraiment pas attendu longtemps pour se faire manger ! 

Le résumé de ce livre fait assez flipper. Vous imaginez, vous, un futur où l'on brûle les livres ? Un monde où le seul fait de posséder un livre vous est interdit. Imaginez alors dans quel pétrin vous vous trouvez lorsque vous possédez une bibliothèque entière. Ce futur ci, il me fout la chaire de poule, et pas qu'un peu.

J'ai trouvé l'histoire réellement intéressante, et elle nous fait vraiment réfléchir sur la place que le livre a dans nos vies. On aborde aussi la notion de loisirs. Ici, les gens ne comprennent même pas que la lecture peut apporter quelque chose de positif, et encore moins du plaisir. Seule la télé que l'on incorpore dans les murs de sa maison permet d'éprouver du plaisir. Dans quel monde malheureuse serions nous si la lecture n'était plus considérée comme un loisir, mais comme quelque chose de totalement contre nature et criminelle. Et dans un monde où seule la télévision nous donnera du plaisir et du bon temps. Quand je vous dis que cette histoire donne la chaire de poule. 

La place que le livre a dans ce futur dépeint par Ray Bradbury m'a fait penser à une phrase que l'un de mes professeurs nous a dite il y a quelques semaines : le livre, la lecture et l'écriture sont des outils pour la démocratie, et ils lui sont nécessaires. Cette histoire nous en montre la réalité. 
Dans Fahrenheit 451 nous sommes dans un monde où la lecture est prohibée, où les gens ne parlent plus, où ils n'échangent plus d'idées, où ils ne savent pas et ne s'intéressent pas à la guerre que leur pays livre avec ses voisins. Les critères d'élection des présidents ne sont que des critères physiques et de look, et aucun aspect politique !
Le parcours de Montag nous prouve bien que la lecture est nécessaire pour l'épanouissement des gens, pour les rendre curieux, pour leur faire comprendre certaines choses et pour les rendre heureux tout simplement. Mais pas seulement. Elle est la base de la démocratie, pour permettre aux gens de comprendre tout l'aspect politique qui les dirige. 
De plus, sans la lecture, on ne se souvient plus. Nous n'avons plus de repères, plus de souvenirs écrits. Nous oublions alors notre passé, notre histoire. Et il ne reste plus rien.

J'ai beaucoup apprécié cette lecture, bien que parfois certains passages m'ont semblé obscurs et pas visuels, alors que c'est quelque chose dont j'ai besoin pour apprécier pleinement ma lecture. Mais le fond de ce livre est tellement fort et important que si je n'ai pas compris quelques lignes, ça n'a pas grande importance.

Ce livre a maintenant une soixantaine d'années, mais je trouve qu'il a très très bien vieilli.  


Cette histoire fait donc énormément réfléchir à la place du livre dans notre vie quotidienne, et au rôle tellement important qu'il joue dans notre vie de tous les jours, dans notre vie sociale et politique. Je suis très contente de l'avoir lu, et je pense que c'est un livre qui se relit avec plaisir (d'autant plus qu'il est très court).

marion 

Note : Etoile4

Autres articles : Voici les articles d'Iluze, de Snow, et d'Ellcrys.

Par Olya
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Jeudi 20 octobre 4 20 /10 /Oct 10:00

9782841723560Résumé : 

J'ai fait deux choses le jour de mes soixante quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé. 
A soixante quinze ans, l'âge requis, John Perry n'est pas le seul à intégrer les Force de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d'année peut il espérer vivre ? S'engager, c'est protéger l'expansion de l'humanité dans la Galaxie, retrouver une seconde jeunesse et à l'issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Mais qu'advient il réellement de ces recrues ? 


Mon avis :

Comme vous le savez peut être, en ce moment j'ai de grandes envies de lire de la SF. Comme quoi, tout peut arriver ! Et suite aux conseils avisés de Lelf, je me suis lancée dans Le vieil homme et la guerre, de John Scalzi. Et je peux vous dire que je ne regrette absolument pas (et je vais avoir un mal de chien à en parler ...). 

Nous suivons dans cette histoire l'engagement de John Perry - septuagénaire - dans des forces armées qui exercent leur activité dans la galaxie, pour coloniser et ensuite protéger les colons humains. Bien entendu, c'est une armée bien particulière, et nous la découvrirons en même temps que John. 

Tout d'abord, dès le début de l'histoire, John m'a paru extrêmement sympathique. Ce personnage est intelligent, très humain, il a un sens de l'humour particulièrement développé. Ce n'est pas un mouton qui fait ce qu'on lui demande sans réfléchir un minimum. Il est débrouillard et a tout pour plaire ! C'est le genre de personnage que j'aime énormément et que je prends plaisir à suivre. 

Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est que nous sommes au même point que John et ses compagnons. Nous ne savons pas à quoi nous attendre, tout comme eux. Nous découvrons un nouvel univers, un mode de fonctionnement bien particulier. Il est donc très facile de s'identifier à eux, de comprendre leurs questionnements, leurs peurs et leurs réactions. 

Toute une palette de sentiments surgissent à la lecture de ce roman. L'humour est très présent, que ce soit par certaines situations cocasses, ou alors par des réflexions des personnages. Mais il y a également plusieurs passages très émouvants, voire tristes. Nous avons là un très bon équilibre qui nous fait passer une agréable lecture.
Ce livre pousse également à la réflexion. Ce qui m'a particulièrement interpelée, ce sont les idées qu'avait l'un des personnages sur la diplomatie plutôt que la guerre.
Ce roman peut donc très facilement nous faire réfléchir à la guerre, à la colonisation, à ses conséquences et ses alternatives, même si ce n'est pas là le but premier de cette histoire. 

En tout cas, je suis très heureuse de voir que j'ai apprécié ce roman. Même si quelques notions de physique sont présentes et que je n'y comprenais pas grand chose (et puis j'ai un niveau insuffisant en maths :D), que nous sommes à bord de vaisseaux, j'ai vraiment adoré ma lecture. Peut être y avait il un chouilla trop de batailles pour moi, mais c'était encore supportable, surtout que chacun des combats apportaient un élement nécessaire à la mise en place de l'histoire. 

La fin du roman me donne une très forte envie de continuer la découverte de cet univers, et je pense me plonger très prochainement dans La brigade fantôme.

Je suis donc très fière que ma première lecture d'un Space opera se passe si bien, et j'en redemande ! Comme quoi, je ne suis vraiment pas une cause perdue.

marion


Note : Etoile5

Autres articles : Je vous invite à lire les articles de Lelf, de Valunivers, de Spocky et de Pitivier.

Par Olya
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Vendredi 22 avril 5 22 /04 /Avr 10:00

2ematinmonde1Résumé :

 

Elle, c'est Alba, qui veut dire "aube". Lui, c'est Didac, "celui qui apprend". Elle est blanche, il est noir. Elle a quatorze ans, et lui il en a neuf.
Après l'incroyable catacysme qui a détruit toute vie sur terre et les a laissés seuls, ils vont, à eux deux, reconstruire le monde. A force de courage et d'amour










Mon avis :

C'est Vert qui m'a donné envie de lire ce roman jeunesse grâce à un article très alléchant qu'elle a fait pour le challenge fin du monde de Lilly. Malheureusement, ce livre n'est plus édité, et il n'est pas disponible dans mes bibliothèques municipales. En cherchant pour Vert s'il était possible de l'acheter quelque part, j'ai regardé sur Priceminister, et trois particuliers le revendaient d'occasion. J'en ai donc profité pour me prendre un exemplaire.

Ce roman a été écrit dans les années 70. Il y a donc un sacré moment, et en science-fiction, les romans peuvent vieillir très mal. Ici, je ne l'ai pas du tout ressenti. Vert souligne dans son article qu'il est rare maintenant de lire un livre de sf sans téléphone ou ordinateur. J'avoue que ça ne m'a pas du tout dérangé, et qu'en fait, je ne l'avais même pas remarqué. Pour moi, ce livre a vraiment bien vieilli, même s'il est vrai que certaines choses, telles que les appareils photos ou les caméras semblent d'un autre temps à ce que l'on a actuellement, ce n'est pas du tout choquant.

 

Cette histoire est vraiment très belle, mais également vraiment horrible. Ces deux enfants plein d'espoir et de courage, qui veulent sauver leur espèce. Je ne sais pas si beaucoup de personnes auraient eu cette force, mais eux la possèdent et ils vont tout faire pour s'en sortir.


Au cours de ma lecture, par certains aspects, j'ai trouvé que ce livre me faisait penser à La route, de Cormac McCarthy. Notamment lorsqu'ils cherchent des endroits où s'établir, lorsqu'ils vagabondent pour trouver de la nourriture, lorsqu'ils cherchent à se protéger ... Mais ce livre est bien moins angoissant et moins froid que ce que j'avais ressenti pour La route.

J'aurai juste une petite critique à faire de ce roman, c'est qu'il est parfois un peu tiré par les cheveux. En effet, nous partageons le quotidien post apocalyptique d'une adolescente et d'un enfant de 9 ans, qui gèrent totalement ce désastre, qui arrivent à se débrouiller comme des chefs en toute situation. Alors, je sais bien que les enfants ont une capacité à s'adapter assez incroyable, qu'ils ont aussi beaucoup d'imagination et que cela leur permet surement de survivre plus facilement. Mais bon, je doute que dans une vraie réalité, ces deux mêmes enfants auraient réussi à se débrouiller comme cela.

Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est que ces deux enfants ne cherchent pas seulement à sauver leur peau. Ils cherchent à sauver l'espèce humaine, et pas seulement. Ils veulent également protéger le patrimoine culturel, historique ... J'ai trouvé cela très touchant, et surtout très beau.

Au final, je me rends compte qu'il est assez difficile de parler de ce roman. Mais ce que je pourrai dire, c'est que c'est une très belle histoire, très triste et émouvante, et qu'elle valait le détour. Ce bouquin n'est pas un coup de coeur, mais c'était un très bon moment de lecture.

Note : Etoile3

 

Autres articles : Forcément, je vous renvoie vers l'article de Vert, mais n'en ayant pas trouvé d'autre, n'hésitez pas à m'indiquer si vous avez chroniqué ce livre sur vos blog.

Par Olya
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Mercredi 9 février 3 09 /02 /Fév 10:00

9782070395866Résumé :


L’Europe est recouverte d’une substance corrosive et mystérieuse :l’écryme. Des traverses, infrastructures métalliques qui se perdent à l’horizon, surplombent cette mer de brouillard et relient les villes. Louise Kechelev est avocate-duelliste à Prague. Ses parents, en apparence honnêtes bourgeois à la tête d’une entreprise, mènent en réalité un combat souterrain contre le régime tsariste. Mais leur dirigeable transportant une cargaison compromettante disparaît un jour dans l’écryme, non loin d’une seigneurerie traversière dominée par la figure cruelle du boyard Alexis Koropouskine. Tandis qu’à Moscou, la révolution gronde et oppose les militants des Soviets aux partisans de la Propagande et du tsar, aidés par des créatures surnaturelles nées de l’écryme, Louise, d’abord réticente, accepte de s’engager, d’aider ses parents, et entame un long périple sur l’écryme.

 

Mon avis :

Voici la lecture du mois de janvier du Cercle d'Atuan. A la base, je ne comptais pas participer, et comme j'ai vu qu'il était disponible dans ma médiathèque, je me suis dis : pourquoi pas ?
Il faut savoir que ce roman est en fait composé de deux parties, qui étaient auparavant, si j'ai bien compris, deux tomes séparés qui ont été réassemblés dans un même livre.


J'ai donc commencé la lecture, et j'ai eu un peu peur au départ que le livre soit très axé politique. En effet, je n'aime pas ça dans la réalité, c'est pas pour m'en farcir dans un livre. Heureusement, la politique n'est en fait présente que pour nous préciser l'atmosphère du livre et pour placer les actions de Louise et de sa famille.

Donc après ça a été mieux, la lecture avançait tranquillement, il n'y a pas forcément d'actions, et on saute de personnage en personnage. En effet, l'un de nos personnages principaux, Louise, fait des rencontres au fur et à mesure de son périple. Mais on ne s'attache à aucun personnage, ils apparaissent et disparaissent en quelques pages. J'ai trouvé ça très dommage, et je pense que ça a nuit au récit.
Même si je poursuis ma lecture et que celle ci est divertissante, ce n'est pas non plus l'extase. Mais ça se lit heureusement bien, l'écriture de Mathieu Gaborit est très plaisante et découvrir son monde est intéressant, même si c'est assez brouillon et que parfois on ne comprend pas tout.

Et puis arrive la fin du premier livre, que j'ai trouvé totalement baclée ! Un vrai gâchis alors que je commençais à prendre plaisir à lire. Et puis tout est balancé comme ça, on a aucune réponse, et pire, je n'ai pratiquement rien compris de ce que l'auteur nous présentait.

Je me suis dis que ce n'était pas grave, qu'il y avait la 2ème partie du roman, qui allait surement nous expliquer les choses. Et même si je n'avais pas forcément envie de continuer, j'ai tout de même lu les trois premiers chapitres ... où encore une fois, je n'ai rien compris, on passait à nouveau d'un personnage à un autre, sans que nous ayons l'impression que tout cela soit lié.
Du coup, j'ai abandonné ma lecture. Ca ne m'intéresse pas de savoir ce qu'il va se passer par la suite. Je préfère arrêter tout de suite, plutôt que de me dire que ça va aller mieux au fur et à mesure, et qu'au final, cela se termine comme la fin de la première partie.

Pour conclure, voici un livre qui était intéressant par son ambiance steampunk, et par son thème qui ne m'aurait jamais attiré de prime abord. Mais qui au final ne tient pas ses promesses, qui est bien trop brouillon à mon gout. Nous n'avons pas le plaisir d'apprécier les personnages, mis à part Louise bien entendu. Je trouve cela dommage.

Voici donc un livre que je ne garderai pas en mémoire, et surtout qui n'a pas su me transporter.

Note : Etoile1

Les articles des Atuaniens : 
Elysio
Spocky
Vert

Par Olya
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Mardi 14 décembre 2 14 /12 /Déc 10:00

9782070437436Résumé :

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ?
Pas de panique !
Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.



Avis :

Pendant ma lecture, je me suis demandée comme j'allais parler de ce livre. Si vous l'avez lu, je pense que vous pouvez comprendre pourquoi. Si vous ne l'avez pas lu, et bien je n'ai qu'une chose à dire : si vous voulez passer un très bon moment de lecture, et bien foncez !

Je vais quand même essayer de développer un peu parce que ça fait faiblard comme article !

Ce livre est déjanté. C'est le mot qui me vient à l'esprit. Des bulldozers jaunes viennent démolir la maison d'Arthur Dent, notre héros humain, des vaisseaux spaciaux jaunes viennent démolir la Terre ... déjà rien que ça, vous vous demandez où vous avez foutu les pieds ! Mais PAS DE PANIQUE ...

... Arthur a dans le lot de ses amis un autostoppeur, pardon un astrostoppeur, originaire d'une planète appelée Bételgeuse. Et celui ci lui sauve, entre autre, la vie, en l'entrainant avec lui dans ces vaisseaux jaunes déstructeurs de planète.

A partir de là, ça n'arrête plus ! On visite d'autres vaisseaux, d'autres planètes, on rencontre des gens à 2 têtes et 3 bras, des souris (qui me font un peu penser à Minus et Cortex d'ailleurs), des robots dépressifs, des ordinateurs qui ont réponse à presque tout (mais quelle est la réponse ?!) ...

Bref, c'est déjanté, et c'est génial ! Parfois, l'auteur part dans des délires que j'avais un peu de peine à suivre, mais c'est tellement délirant que c'est accrocheur et que même si on décroche, bah on accroche quand même (vous me suivez ? Non, bah tant pis !).

 

Les dialogues entre nos protagonistes sont excellents. Et même si les personnages ne sont au final pas si présent que ça, on s'y attache tout de même. J'ai un petit coup de coeur pour Marvin le robot paraoïde. C'est un peu sadique, mais j'aime beaucoup le voir en train de déprimer, ça remonte le moral en quelque sort.
Mais j'ai trouvé dommage que Trillian soit si effacée que ça. J'aurai bien voulu qu'elle soit plus présente et qu'on s'intéresse un peu plus à elle.

Et c'est rigolo, mais parfois, lors de ma lecture je sentais comme un petit gout de Doctor who. Sans pouvoir réellement l'expliquer, mais c'est l'ambiance, certaines scènes particulières, certains dialogues ou descriptions ... ça me faisait vraiment penser à ma série chère à mon coeur qu'est Doctor Who. Bon après, on m'a appris que Douglas Adams avait été scénariste en chef de Doctor who pendant une saison, ceci expliquant cela ! S'occuper de la série de Doctor who ne vous laisse pas indemne :D

Pour conclure, je dirai simplement que ce fut une lecture plus qu'agréable, très rafraichissante aussi (oui, j'ai toujours du mal à utiliser ce terme pour un livre, mais c'est vraiment la sensation que j'ai eu, c'était frais quoi !), et je pense que je me lancerai dans les tomes suivants lorsque j'aurai vidé ma PAL :D

Note : Etoile4

Autres articles : Je vous conseille d'aller lire l'avis de Vert, d'Alexielle, ou bien celui d'If is dead.

Par Olya
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Mercredi 6 octobre 3 06 /10 /Oct 10:00

9782070419166FSRésumé :

Une gigantesque roue en orbite autour de Saturne est repérée par l'équipage du vaisseau spatial américain, le Seigneur des Anneaux. Son caractère artificiel ne fait guère de doute lorsque... création ou créature, l'entité extraterrestre avale littéralement le vaisseau et ses astronautes.
À l'intérieur de l'artefact, le capitaine Cirocco Jones et son équipage vont découvrir un monde démentiel peuplé d'anges et de centaures bavards, de baleines-zeppelins et de vers de sable ; avant de découvrir Gaïa, la divine créatrice de cet univers...

 

 

 

 

 

Mon avis :

Ce livre était dans ma PAL depuis un certain moment. Si je me souviens bien, il me semble que c'était Ryu qui m'avait convaincu de lire ce livre. Elle me l'avait très bien vendu, en me disant que c'était un mélange de fantasy et de SF, et que c'était très bien. Etant toujours dans mon objectif de réduction de PAL, je l'ai enfin sorti de ma bibliothèque pour le lire.

Dès le début, j'avoue que j'ai été refroidie. Nous sommes dans un vaisseau, avec une équipe de scientifiques. Il y a des satellites, naturels ou non. Bref, bof, le genre de SF que je n'aime pas. Je continue tout de même un peu, je ne vais pas m'arrêter au bout de quelques pages ...

Avec tout ça, nous avons plusieurs scènes de sexe qui me laissent perplexes. Mais à quoi servent elles ? A rien selon moi, si ce n'est de dire que tout le monde couche avec tout le monde au sein du vaisseau. Vraiment, je n'en ai pas vu l'utilité.

Mais, malgré ça, je continue toujours un peu ... et la partie SF que je n'aime pas disparait. On quitte le vaisseau, et ça redevient une histoire que je pourrai prendre plaisir à lire ... Mais non, ça ne passe pas en fait. Les premières 50 pages du bouquin m'ont totalement déconnectées du livre, je n'y prenais aucun plaisir, je passais les pages qui ne me semblaient pas intéressantes. Mais j'ai tout de même continué à lire encore un peu.
Mais au bout de 150 pages, non, rien à faire, ça ne me plait pas, je ne suis pas du tout intéressée par l'histoire des personnages, je me fiche de savoir ce qu'ils vont rencontrer, ce qu'ils vont faire pour survivre ...
J'ai ensuite survolé vite fait les 50 pages suivantes, en lisant des phrases par ci par là, et c'est sans regret que j'ai refermé définitivement le bouquin. J'ai trop de livres dans ma bibliothèque pour me forcer à lire un livre qui ne me plait pas et qui ne m'intéresse pas.

Pourtant, je suis sure que le livre n'est pas mauvais, c'est juste que je n'ai pas accroché, mais alors pas du tout. Ca arrive ... Heureusement, je complexe pas trop, je l'avais acheté d'occas'.


Ce livre finira chez Vert, qui j'espère prendra du plaisir à le lire, mais je n'en doute pas.

En tout cas, ce livre n'aura pas servi à rien, puisqu'il permet de valider la lettre V pour mon challenge ABC :P

47668423 p
Note :  Etoile0

Par Olya
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Samedi 2 octobre 6 02 /10 /Oct 10:00

9782253023463Résumé :

Lummox est un étrange animal de compagnie pour le jeune John Thomas Stuart même s’il est généralement très docile. D’abord, il a huit pattes, ensuite, il pèse des tonnes et il a l’habitude irrépressible de dévorer les voitures et de grossir encore. Cela fait désordre. Surtout quand ceux de son espèce viennent le chercher et font de John Thomas l’ambassadeur de l’humanité auprès de la Fédération Galactique. Au moment précis où celle-ci s’interroge sur l’opportunité de l’éradication de l’espèce humaine.








Mon avis :

J'ai eu envie de lire ce livre après plusieurs avis positifs que j'avais trouvé sur le net. Et je peux vous dire que je ne regrette absolument pas ma lecture. Ce fut vraiment très plaisant de suivre les aventures de Lummox avec son Johnny - ou de Johnny avec son Lummox, au choix !

Tout d'abord, le style du livre est très clair. C'est simple, pas de fioritures qui ne servent à rien. Ce qui fait que ce livre est très agréable à lire.

Les personnages sont, selon moi, le point fort du livre. Ils sont sympathiques, parfois exaspérants, ils nous font rire (parfois à leur dépend) ...
J'ai particulièrement aimé le héros du livre, John. Je n'ai eu aucun mal à me mettre à sa place dans sa folle croisade pour mettre à l'abri son Lummie. En effet, si on voulait faire tuer mes animaux, ou me les acheter, vous pouvez être surs que je me carapaterai avec eux sous le bras pour qu'on les laisse tranquille. En l'occurence, avec Lummox c'est sur le dos plutôt que sous le bras, mais ça n'a pas grande importance !

J'aime aussi beaucoup Betty, qui est très intelligente mais qui a une forte capacité à être peste, tout en faisant en sorte de se faire apprécier. J'aime bien sa relation avec Johnny surtout.
Et puis bien sur, nous avons Lummox, ce gros machin qui ressemble à un tricératops, avec 8 jambes et deux bras, et qui a une voix de fillette ...

D'habitude, je n'aime pas trop ce qui touche à la politique dans les livres. Mais là, j'avoue que c'est bien passé. Je me suis demandée ce que ce serait chez nous si nous avions des relations avec les habitants d'autres planètes ... Ce serait folklorique !

Au début du livre, lors du procès concernant Lummox, plus d'une fois je me serai cru en train de lire mes cours de droit. Heureusement, ça ne m'a pas dérangé, et au contraire, ça m'a plutôt fait sourire !

Pour conclure, ce fut un livre très sympathique, rigolo grace aux personnages, mais aussi aux différentes situations un peu cocasses. Mais il n'y a pas que ça, car ce livre est aussi là pour prôner la tolérance et le respect entre les différents peuples.
Bref, j'ai passé un très bon moment en lisant ce livre, ce fut vraiment très divertissant.

Note : Etoile3

Autres articles : Vous pouvez aller voir l'article de Lelf, de Iluze, ou encore celui de Cachou.
Par Olya
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Dimanche 1 août 7 01 /08 /Août 21:13

9782290324912Résumé :

Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l'un deux, effectue ainsi d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c'est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l'incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !



Mon avis :

Voici la lecture du mois de juillet du Cercle d'Atuan. Très bonne lecture soit dit en passant ! Je pense que je vais être assez fouilli dans mon article, mais j'avoue que la lecture est elle même un peu sans dessus dessous, qu'on ne pige pas toujours tout, alors mon article sera un peu dans le même ton !

Que dire de ce livre ? Tout d'abord, il est BOURRE de références littéraires, et également historiques. J'avoue n'avoir remarqué que très peu de références, sachant que ma culture en livres "classiques" est faible. Heureusement que mes copains du Cercle ont une culture un peu plus élargie que la mienne, et grace à nos rendez vous, nous avons pu mettre en commun les différentes références que l'on trouvait, et les expliquer. C'est vraiment l'une des choses que j'apprécie dans nos échanges atuaniens, de mettre nos idées en commun, et de dire ce que l'on ressent et ce que l'on retrouve lors de nos lectures.

Les personnages de ce livre sont excellemment décrits, ils sont drôles, émouvants, agaçants, un peu bêbêtes pour certaines, attachants et attendrissants. Nous avons donc un panel de personnages assez impressionnant, tant par leur diversité, que leur complémentarité également. Cela permet d'avoir des dialogues parfois loufoques, parfois très sérieux, mais toujours très bien menés. Cela a donné des situations vraiment excellentes.

Nous avons tout d'abord notre personnage principal, Ned Henry, cet historien qui voyage dans le temps à la recherche de la potiche de l'évêque, et qui doit par la suite remettre en ordre les décalages temporels qui ont été crées à cause de Verity, une autre de ses collègues, spécialisée dans les années 30 et les livres policiers. Ces deux personnages créent un couple très intéressant, ils se complètent beaucoup je trouve, et je les apprécie grandement.

Nous avons ensuite des personnages animaux qui ont un rôle important au sein du livre. Tout d'abord le chien Cyril, ce gros patapouf qui ne pense qu'à dormir dans le lit de Ned. Et puis la Princesse Arjumand, la chatte  mangeuse officielle des poissons hors de prix du père de sa maitresse ! Ces deux animaux forment également un très bon couple, j'adore les situations dans lesquels ils se fourent.

Je citerai également Baine, le majordome de la famille Mering. C'est un homme qui prend vraiment à coeur sa profession, et qui se plie en quatre pour ses maitres. Mme Mering est d'ailleurs une bonne femme horrible et qui ne doit pas se rendre compte de tout ce qu'elle demande à son homme de maison. Sa fille, Tossie, est relativement cruchotte, elle n'a jamais appris à réfléchir avec sa cervelle. Mais ces deux femmes sont à l'origine de certaines scènes vraiment chouettes.

Ce livre a un petit défaut. C'est qu'au cours de la lecture, parfois, il faut arrêter de faire fonctionner son cerveau et ne pas essayer de tout comprendre. Tous les détails sur les décalages temporels, les paradoxes, j'avoue avoir eu du mal, et je n'ai pas souvent compris ce qu'il se passait réellement. Et parfois, c'était tellement confus et incompréhensible pour moi, que ça m'a ennuyé. Mais c'était relativement minime, je l'avoue, et ça n'a pas de quoi gacher mon impression générale sur le livre.

Autre petite chose assez particulière, c'est que malgré le fait que j'appréciais beaucoup ma lecture, j'avais un mal fou à ouvrir le livre. Peut être est ce du au fait que je devais le lire par partie pour la lecture du Cercle, je ne sais pas. Mais j'avais vraiment du mal à me lancer à chaque fois dans la lecture. Mais une fois le livre ouvert, il n'y avait plus de soucis, j'étais lancée et je suivais avec joie les aventures de Verity et Ned.

Une lecture vraiment intéressante, une auteure qui écrit magnifiquement bien et qui arrive à nous pondre une histoire qui tient la route, qui mêle des passages drôles, historiques, sérieux, romantiques ... Bref, un très bon livre, que je n'aurai jamais lu de mon coté. Je suis donc d'autant plus contente de l'avoir lu avec mes camarades du Cercle d'Atuan. Et puis ça m'a donné envie de lire dans quelques temps (mais pas tout de suite, j'avoue), Le grand livre de cette fameuse Connie Willis.

Note : Etoile3

Avis des Atuaniens :
Arutha
El Jc

Julien
Kactuss
Lael

Lelf
Roxane
Shaya
Spocky
Tortoise

Vert

Par Olya
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Lundi 5 juillet 1 05 /07 /Juil 15:18

1199292075.jane_eyre.jpgRésumé :

Détective à la brigade littéraire du service des opérations spéciales basé à Londres, Thursday Next s’occupe du grand banditisme reconverti dans le lucratif marché littéraire : revente d’éditions originales volées, contrefaçons, fraudeurs en tout genre… Un océan de routine pour celle dont le père voyage dans le temps et dont l’oncle est l’inventeur du papier carbone correcteur et des asticots synonymiques. Lorsque le froid, calculateur et extrêmement dénué de scrupules Achéron Hadès s’empare du manuscrit original de Jane Eyre et en séquestre l’héroïne, Thursday comprend qu’elle a enfin affaire à quelque chose de totalement inédit. Thriller littéraire ou conte fantastique ? Il faut abandonner tous ses repères de lecture pour entrer dans l’univers excentrique et très référencé de Jasper Fforde, où les personnages peuvent sauter spontanément des pages d’un roman. Une leçon de virtuosité !

Mon avis :

Achat compulsif de tout début juillet (pour ne pas dire fin juin et pour pouvoir dire que je n'ai pas flanché courant juin !). J'en avais déjà entendu parlé en bien, notamment de Tortoise si mes souvenirs sont bons, et j'avais eu envie de le lire, mais ça s'était tassé. Et puis récemment, Acr0 en a parlé, car elle l'avait reçu en tant que livre voyageur ... et mon envie a resurgi, et je n'ai pas pu faire autrement que de m'acheter ce livre ...

Mais si je savais que je voulais le lire, je n'avais aucune réelle idée de l'histoire dans laquelle je m'étais fourée. Pour tout dire, j'ai même été super étonnée au bout de quelques pages, lorsque j'apprends que le héros de l'histoire était en fait une héroïne. Alors je sais pas pourquoi, mais j'étais persuadée que c'était un homme ... Mais j'avoue avoir été contente que ce soit une femme, je sais pas, ça change de voir une femme en tant que détective.

Pendant toute ma lecture, je me disais : "Mais comment est ce que je vais réussir à faire un billet sur ce livre ? Comment peut on en parler ? Que dire pour ne rien dévoiler aux potientiels lecteurs ? J'avoue que je n'ai toujours pas trouvé comment parler de ce livre.

Du coup, je fais un peu à l'arrache, comme souvent d'ailleurs.

Ce livre est BOURRE de clins d'oeil. Alors, je peux vous dire que je suis sure de n'en avoir pas compris la moitié, et ça se trouve y'en a que j'ai trouvé et qui ne sont que des coïncidences et pas de vrais clins d'oeil. Entre Buffy et Bram Stoker, toutes les allusions et affaires concernant la littérature anglaise et l'Histoire en générale ... Et moi qui ne faisait que de penser à Doctor who avec les voyages dans le temps du père de Thursday. On a de quoi faire si on souhaite analyser ce livre et découvrir tous les clins d'oeil de ce livre.

Et puis il y a toutes les choses loufoques que l'on peut trouver, notamment les inventions de Mycroft, ou encore les animaux clonés (je veux un dodo !), des faits historiques un peu bizarres et modifiés, des voyageurs dans le temps qui se plantent quelque peu au niveau du timing, des visites dans les livres et les personnages qui viennent également nous rencontrer ... bref, on a de tout dans ce livre ! Et c'est un régal !

Ce qui est bien également, c'est qu'avec ces choses relativement loufoques, on a aussi des choses qui sont plus réelles, telles que des histoires de famille, de trahison, et d'amour.

Pour conclure, c'est pour moi un livre extraterrestre, impossible à classer, on a des histoires d'amour, de l'action avec une grande enquête de police, de la littérature anglaise, de l'histoire, des créations totalement décalées, des voyages dans le temps ...

Et avec tout cela, nous avons des personnages attachants. J'adore Thursday, cette jeune femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, qui veut coute que coute établir la vérité, et qui est passionnée par ce qu'elle fait. Les autres personnes sont également très intéressantes. J'ai particulièrement aimé Rochester !

Le méchant très méchant de cette histoire, Archéron Hadès (c'était prédestiné vu son nom ...) est également assez rigolo au final. Rigolo, car bien qu'il soit le méchant, qu'il n'ait aucun scrupule et qu'il adore faire ses horreurs, et bien je sais pas, je le trouve attachant. C'est un méchant très méchant, mais il n'arrive pas à me faire peur ! C'est la première fois je crois que j'apprécie un méchant d'ailleurs ! Peut être parce que je le trouve très humain en fait.

En tout cas, cette lecture m'a vraiment donné envie de lire des classiques de la littérature anglaise du 19ème siècle. J'ai notamment Orgueil et préjugé d'Austen et Les Hauts de Hurlevents de Brontë qui m'attendent sur ma bibliothèque, et je pense que je vais les lire un peu plus rapidement que prévu. Maintenant, j'ai aussi envie de lire Jane Eyre, car je ne sais pas si l'histoire telle qu'elle est racontée un peu dans le livre est la vraie, je veux savoir comment se termine pour de vrai ce roman !

C'est la première fois que je lis une uchronie. Si vous voulez voir la définition, je vous renvoie vers le wikipédia de l'uchronie. Moi qui ne suis pas fan de SF à la base, et bien voila encore une preuve que la SF est un univers vaste et que chacun peut y trouver son compte et y prendre plaisir !

Enfin voila, ce fut une très agréable lecture, et je me plongerai dans les tomes suivants avec très grand plaisir. Mais pas pour tout de suite, je laisse ce livre se tasser un peu, parce que c'est quand même pas de tout repos, il faut avoir une sacrée imagination pour suivre toutes les aventures de Thursday Next !

Note : Etoile4


Autres articles : Je donne le lien de Blog-o-book de L'affaire Jane Eyre, comme ça, ça condense plein plein plein d'articles différents ! Comment ça je fais ma feignasse ? :) 

Par Olya
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Samedi 20 février 6 20 /02 /Fév 15:33
9782757811610-copie-1Résumé :

Dans le monde dévasté de l’apocalypse, un jeune homme et son père errent sur une route, affrontant le froid, la pluie, la neige, fuyant toute présence humaine. En un voyage crépusculaire, poussant leur chariot rempli d’objets hétéroclites, ils marchent vers la mer.











Mon avis :

Cela faisait 2 mois que je n'avais plus fait de lecture avec mes copains Atuaniens. Le mois de décembre, je les ai abandonné parce que le livre ne me plaisait pas, et le mois de janvier, je les ai abandonné à cause d'un mois pourri rempli de partiels ! J'ai donc été contente de les retrouver pour nos lectures communes.

En plus, j'étais doublement contente, car le livre qui a été choisi, La route de Cormac McCarthy était celui pour lequel j'avais voté et que je désirai lire ! Bref, venons en au livre !

Donc, tout d'abord, la première chose qui frappe au début de la lecture, ce sont les phrases, qui sont soit courtes, soit longues. C'est un rythme assez inégal. Et puis aussi le fait que ce soit des petits paragraphes qui se suivent les uns aux autres. C'était assez déstalibisant pour moi au début, mais au final on arrive à s'y faire.
Arutha nous a fait, comme à son habitude un découpage génial. A chaque fois, et je dis bien à chaque fin de parties, on était face à un suspens insoutenable ! Alors que si nous avions lu le livre d'une traite, je pense que ce suspens aurait peut être été moindre.

Sinon, concernant l'histoire en elle même, c'est triste, gris, froid, humide ... ce sont vraiment les sentiments que l'on ressent en continue lorsqu'on lit ce roman. Nos deux personnages sont attachants, même si on ne sait pas grand chose d'eux, même pas leurs prénoms ...
On ne sait pas quel a été l'élément déclencheur qui a anéanti la Terre, on sait juste qu'il y a eu des tempêtes de feu. Mais on ne sait pas à cause de quoi elles ont été déclenchées.

J'ai quand même quelques reproches à faire à ce livre. Tout d'abord, un qui est du à la forme du récit. Les dialogues ne sont pas précédés de tirets. Ils sont partie intégrante du texte, et parfois ça me déstabilisait, je ne savais pas forcément qui parlait, et je devais relire la partie pour bien faire attention aux dialogues.
Un autre, c'est que j'ai trouvé ça un peu longuet par moment, et c'était toujours pareil. Ils marchent, ils campent tant bien que mal, ils marchent, ils campent tant bien que mal ... un brin d'action supplémentaire ne m'aurai pas fait de mal. D'ailleurs, c'est à cause de ça que j'ai eu du mal à être à l'heure au niveau de nos conversations sur le Cercle, parce qu'à ce moment là, j'avais du mal à me mettre dans le livre, et donc je le mettais de coté. 

Et puis au final, vers la moitié du livre, ça reprend, l'action est là, ce n'est plus le même train train, il se passe des choses ... que je ne dévoilerai pas ici. Y'a déjà pas grand chose qui se passe, alors si je le dis ici ... :D

La fin est triste, mais il y a aussi une pointe d'espoir. En gros, la fin est très ressemblante au niveau de l'ambiance à ce qu'il y avait tout au long du bouquin.

Pour conclure, c'est un beau livre, très triste, prenant et poignant, qu'il vaut vraiment mieux lire en une seule fois je pense, c'est mieux pour s'imprégner de l'ambiance. Par contre, dépressifs, abstenez vous de lire ce livre si vous n'allez pas bien. Parce que ça vous donnera un sacré coup au moral.

Je ne sais pas trop où classer ce livre ... je vais le mettre en SF, car c'est un roman post apocalyptique. Mais bon, j'ai toujours un peu de mal avec les étiquettes ...

Ma note : Etoile3


Commentaires des Atuaniens :

Acr0
Arutha
El Jc
Julien
Kaktusss
Sherryn
Spocky
Tigger Lilly
Tortoise
Vert
Zahlya
Par Olya
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  • : Fantasy Littérature
  • : Petit blog sans prétention où je parle de mes lectures de littérature de l'imaginaire ... Les articles qui composent mon blog, et principalement les billets de lecture sont mes avis personnels. Je ne suis pas critique littéraire, je suis juste une bloggolectrice qui prend plaisir à donner son avis sur ses lectures.
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Chroniques des Feals
Mathieu Gaborit
9782915549867.jpg 

Le Cercle d'Atuan

Lecture de janvier
Chroniques du pays des mères
Elisabeth Vonarburg
9782922145311 

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