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Résumé :
Voici un conte inédit. Roverandom a été écrit en 1925 pour consoler d'un " gros chagrin " le jeune
Michael Tolkien qui, en jouant sur la plage, avait perdu son jouet, un petit chien. A partir de cet épisode assez banal, son père a imaginé l'histoire d'un chien réel qui connaît
d'extraordinaires aventures pour s'être montré insolent envers un magicien.
Ces aventures canines, sur les deux
faces de la lune puis au fond de la mer, en compagnie d'un goéland, de deux autres chiens et d'une baleine, d'une sirène et d'un serpent (de mer), sans compter deux autres magiciens pas
ordinaires du tout et... Michael Tolkien, sont un enchantement pour l'esprit des enfants et aussi de ceux qui ne sont plus des enfants mais trouveront plaisir à se baigner dans l'inspiration si
fraîche d'un auteur consacré.
Mon avis :
Je ne connaissais absolument pas ce livre de Tolkien avant de tomber dessus par pur hasard à la médiathèque. Le
soir même, j'en parle à Vert, qui l'avait justement et qui souhaitait aussi le lire. On avait donc prévu une lecture commune.
Je dis qu'on avait prévu, car au final Vert a terminé sa lecture avec elle même. J'ai lachement abandonné le livre au bout de
60 pages, et j'ai vraiment du m'accrocher pour les lire ces 60 pages.
J'ai trouvé l'histoire très enfantine, pas du tout agréable à lire, et ça partait un peu dans tous les sens, ça n'avait ni
queue ni tête.
Et même si c'est une histoire destinée à un jeune public, puisqu'il a écrit ces histoires pour son fils, je trouve que c'est
presque indigeste. Je n'ai pas du tout été intéressée par l'histoire de ce petit chien, et je n'ai pas eu envie
d'en découvrir plus.
De plus, après une introduction longue et pas forcément intéressante des éditeurs, nous sommes ensuite submergés par des notes.
Si au début je les lisais, j'ai très vite pris le pli de les laisser tomber. Elles n'étaient pas nécessaires à l'histoire. Elles sont surement intéressantes, mais c'est, entre autre, à cause
d'elles que le livre devient indigeste.
Voilà, je suis un peu déçue, je voulais retrouver le Tolkien que j'aime dans un livre court, et surtout retrouver le Tolkien
des Lettres du Père Noël que j'avais adoré, et dans lequel on découvrait
l'énorme amour que ce père éprouve pour ses enfants. Dans Roverandom je n'ai pas du tout retrouvé ce que j'avais aimé dans Les lettres du Père Noël. Dommage.
Note :
Autre article : Je vous envoie vers l'article de Vert.
Chroniques des Feals
Mathieu Gaborit